Argumentaire Semaine Recherche avec 2023 (2 au 6 mai) et modalités de participation

La Recherche avec vers une justice épistémique

 

Argumentaire

(In)justices épistémiques

On doit à Miranda Fricker (2007) l’idée qu’il existe une forme d’injustice spécifiquement épistémique (p. 1), dont elle analyse deux formes : l’injustice testimoniale et l’injustice herméneutique. La première est visible quand certains orateurs subissent un déficit de crédibilité, du fait par exemple de leur genre, d’un accent, de leur couleur de peau (pp. 18sq). La seconde correspond à une inégale distribution des ressources interprétatives, toujours du fait de stéréotypes, qui empêche un sujet de donner du sens à sa propre expérience, dans le même temps qu’elle empêche la compréhension collective de cette expérience (p. 155).

Ces inégalités épistémiques constituent un « type particulier d’inégalité qui se manifeste dans l’accès, la reconnaissance et la production des savoirs et des différentes formes d’ignorance », (Godrie & Dos Santos, 2017, p. 7). Ces inégalités en termes de production du savoir, de légitimité à partager une connaissance, à témoigner d’une expérience, à débattre au sujet des connaissances, constituent une évidente inégalité de pouvoir : pouvoir de prendre part à la délibération, de participer à la définition collective du sens d’une expérience, d’une pratique ou d’un objet culturel, d’un droit (Catala, 2015, p. 424) de décrire et de nommer le monde (Sherman, 2019, p. 7). Ces inégalités s’expriment (notamment) dans les champs de la santé (Murquia Lores, 2019), de la santé mentale (Heijboer et al., 2021), de l’éducation et de l’enseignement supérieur (Mbembre, 2016, p. 32), de l’environnement (Guerrero Mc Manus, 2020 ; Brière et al., 2022). Dans nos recherches avec (Bessaoud-Alonso, 2017 ; Monceau & Soulière, 2017), ces inégalités produisent des effets directs dans la construction, l’animation des dispositifs de recherche, sur les résultats, les changements, les déplacements que produisent les recherches avec. Quels sont les effets des recherches avec sur ces inégalités, les renforcent-elles, les atténuent-elles ? Ces effets sont-ils durables, et comment penser la responsabilité des chercheurs après leur départ d’un terrain qu’ils.elles ont déstabilisé ?

Des injustices cognitives et des épistémologies des Suds

Si la question des injustices épistémiques et cognitives ne se pose pas exclusivement en référence aux savoirs académiques, ces notions interrogent la manière dont se fait la science : « Notre colère s’adresse ensuite à la façon dont la science tend à traiter les savoirs issus des pays des Suds, qu’il s’agisse des savoirs des “subalternisés” (les personnes analphabètes ou peu instruites, les paysans, les sans-terres, les femmes, en somme les sans-pouvoirs) ou du savoir qui est produit dans les universités de ces pays et qui est très rarement cité, utilisé ou valorisé dans la production scientifique officielle. En effet, les statistiques tirées des bases de données scientifiques américaines, devenues les étalons de référence, indiquent que l’Afrique francophone génère 0,2% de la production scientifique mondiale. Que signifie ce chiffre ? Que très peu de recherches se mènent en Afrique ? Ou que les recherches qui s’y font restent invisibles et inaccessibles ? Ou les deux ? » (Piron et al., 2016, p. xvi).

La problématique de la justice épistémique fait ainsi fortement écho à la réflexion sur les épistémologies du Sud, qui interrogent « la manière dont les épistémologies, depuis plus de deux siècles, ignorent le contexte culturel et politique de la production et de la reproduction des connaissances », et tentent de penser des épistémologies alternatives (Santos & Meneses, 2009, pp. 9-10) : alternatives à un modèle qui favorise les « épistémicides », c’est-à-dire des échanges inégaux entre les cultures qui, en produisant la mort du savoir de cultures subordonnées, produisent la mort des groupes sociaux porteurs de ces cultures (Santos, 2014, p. 92).

Vers une justice épistémique

Nous proposons, lors du symposium 2023, d’envisager cette problématique non pas du seul point de vue des injustices épistémiques, mais des conditions d’une justice épistémique. Comment favoriser « la production et la validation des connaissances qui émergent au fil des actes de résistance des groupes sociaux soumis à une injustice, une oppression ou une destruction systématique du fait du capitalisme, du colonialisme ou du patriarcat » (Santos & Godrie, 2017, p. 144) ? Comment assurer l’exercice de ce qui peut être considéré comme un droit humain (Demétrio & Bensusan, 2019), quelles voies permettraient de lutter contre ces oppressions épistémiques (Guimarães Santos, 2018) ? Quelles seraient les conditions d’une « “reconnaissance active” de la co-existence et de la complémentarité des divers types de savoirs » ? Comment considérer « l’apport des savoirs les plus souvent invisibilisés, tels que les savoirs expérientiels, autochtones et citoyens », « créer des espaces de dialogue des savoirs qui les mettent en valeur », « transformer les espaces de délibération existants pour y considérer équitablement les savoirs issus de différentes épistémologies : épistémologies citoyennes, autochtones, des Suds et autres » ? (Brière et al., 2022).

Les membres du réseau s’interrogeront ainsi à partir de leurs expériences de recherche menées avec les personnes qu’elles concernent le plus directement : sur la manière dont nos propres démarches peuvent entretenir des formes d’injustices épistémiques ; sur les pratiques, les modes d’entrée sur le terrain ou de restitution, les formes de coopération, les conditions institutionnelles qui nous permettent de contribuer à une plus grande justice épistémique ; sur les voies nouvelles que nous pourrions explorer pour repenser les dialogues entres savoirs et formes de savoirs.

Dialogues des savoirs

Comment penser le dialogue entre savoirs, les formes d’une « coopération nouvelle qui donne toute leur place aux spécificités culturelles et aux échanges relationnels non hiérarchiques, en d’autres termes à la raison sensible au même titre qu’à la raison rationnelle, « dépasser des clivages fossilisés, par exemple entre tradition et modernité, entre endogène et exogène ou même entre Nord et Sud », « créer un dialogue (et, par la suite, des compétences et des réalisations) qui permette un développement conjoint » (Thil & Brochard, 2001, p. 12).

Avec Gaston Pineau ou Noël Denoyel (2017), les travaux notamment sur l’autoformation et la connaissance de soi peuvent faire sens avec les réflexions du précédent symposium. La mise en réflexivité de la recherche avec pourrait ainsi s’opérer à partir de différents degrés de réalité au regard de la pluralité de nos expériences vécues. La mise en dialogue(s) à la foi de nos expériences, de nos savoirs respectifs… inscrive le prochain symposium dans une perspective « mondialoguante » pour reprendre les propos de Pascal Galvani (2020). L’analyse des effets de la mondialisation, révélés entre autres par le contexte sanitaire (Ribeiro Santana et al., 2021), permettrait notamment de travailler les pratiques d’autoformation existentielle au prisme de nos champs épistémologiques différents (Breton, 2020).

Cette expression de « dialogue des savoirs » renvoie à un ensemble de démarches visant par exemple à proposer des modes d’expression variés, à accompagner la formulation des savoirs (Galvani, 1999 ; Vandaele & Pesce, 2017 ; Gendron-Langevin, Vachon, Côté & Grenier, 2021), comme c’est le cas par exemple dans les démarches de croisement des savoirs (Groupe de recherche Quart-Monde Université, 1999, 2008). Pineau (2020, p. 11) propose de penser l’articulation entre dialogue, dialectique [et] dialogie », dans le champ de la recherche et de la formation ancrées dans des histoires de vie, comme moyen d’une « rupture nécessaire avec des modèles monologiques et monographiques ».

Si cette quête peut être pensée en termes de méthodes ou de dispositifs, les expériences de dialogue de savoirs interrogent avant tout les places respectives des acteurs, les conditions de la reconnaissance, et au sein des dispositifs les conditions, et d’abord les formes de l’expression : ainsi se pose la question des langues et des rapports de langue (avec elle des langages, des codes culturels, des systèmes symboliques, des enjeux de traduction (Afolabi & Akpaka, 2021))… celle aussi de la place de formes d’expression autres que le langage verbal : ainsi la place des arts et des approches sensibles comme espaces privilégiés de partage des expériences, de formalisation et d’expression des savoirs, comme mode de restitution de la recherche. On observe les « effets non seulement sécurisants mais également libérateurs des dispositifs de formation et de recherche à même de prendre en compte les compétences plurilingues, plurilittéraciques et pluriartistiques des étudiant·e·s. Le sentiment d’être reconnu·e·s dans leur complexité au sein d’espaces institutionnels leur a permis de mettre à distance celui d’injustice qui perdure plus ou moins ouvertement de génération en génération depuis le drame colonial. Pour se sortir d’un contexte d’oppression, on peut chercher à comprendre les structures et mécanismes de l’oppression. C’est en partie ce qui donne la valeur émancipatrice à l’accès aux savoirs et au développement de l’esprit critique » (Razafi, 2022, p. 219).

L’articulation entre transversalité, transculturalité et transmission (et d’abord de la possibilité de formes de transmission qui échappent aux formes d’asymétrie caractéristiques des injustices épistémiques) constituera un autre champ d’exploration possible lors du symposium.

Finalement les cadres de référence qui nous intéressent ici (injustices épistémiques, épistémologies des Suds, dialogue des savoirs) se sont construits en référence à des objets d’étude, à des champs de recherche ou à des domaines disciplinaires que nous serons probablement amenés à considérer : question coloniale/décoloniale, migration, statut des minorités, notamment culturelles, études de genre.

 

Le symposium 2023, dans la tradition du réseau, proposera d’envisager ces problématiques dans une variété de champs professionnels (santé, santé mentale, travail social, éducation, formation), avec une attention particulière aux effets de la situation sanitaire (et de sa gestion) que nous avons connue depuis bientôt trois ans, ainsi qu’à ceux de l’actualité politique locale et internationale sur les pratiques professionnelles et de recherche.

Les participant.e.s sont appelé.e.s à proposer des projets d’ateliers courts (une séance) ou longs (deux séances) portés par des groupes de coordinatrices et coordinateurs venant de plusieurs pays. Ces propositions d’ateliers seront affichées sur la plateforme Recherche avec (voir modalités dans ce document, page 6). D’autres membres du réseau pourront ainsi s’associer à la préparation.

Les équipes organisatrices locales des universités d’Orléans et Tours proposeront des temps dits « d’expérimentation » lors desquels les participant.e.s se rendront sur des terrains proches. Les autres participant.e.s peuvent leur faire connaître leurs souhaits de découvrir certaines pratiques, établissements ou terrains (voir rubrique « comment contribuer… », page 6 de ce document).

 

Références

Afolabi, S & Akpaca, S. M. (2021), Revue panafricaine de traduction et d’interprétation , vol. 1, n° 1,  « Les enjeux de la traduction et de l’interprétation en Afrique ». En ligne : https://www.revues.scienceafrique.org/tafsiri/numero/1-2021/.

Bessaoud-Alonso, P. (éd.) (2017). Les dispositifs dans la recherche avec. Regards croisés en éducation. Paris : L’Harmattan.

Boulbina S. L., Cohen J., Zouggari N. & Simon P. (éds.) (2012). Décoloniser les savoirs. Internationalisation des débats et des luttes. Revue Mouvements, vol. 2012/4 (72).

Breton, H. (éd.) (2020). Chronique du vécu d’une pandémie planétaire : récits d’universitaires, d’est en ouest, premier semestre 2020. Paris : L’Harmattan, collection Histoires de vie en formation.

Brière, L., Moreau, G., Prud’homme, M., Orellana, I., Marleau, M.-E. & Chatelain, M. (2022). Soutenir la justice épistémique par la formation réciproque au cœur d’initiatives citoyennes de transition énergétique porteuse de justice sociale, Éducation et Socialisation, vol. 2022/1 (63). https://journals.openedition.org/edso/18638?lang=en.

Catala, A. (2015). Democracy, Trust, and Epistemic Justice, The Monist, vol. 98(4), 424-440.

Demétrio, F. & Bensusan, H. N. (2019). « O conhecimento dos outros: a defesa dos direitos humanos epistêmicos », Revista do CEAM, vol. 5 (1), 110-124.

Denoyel, N. (2017). Épistémologie de la continuité expérientielle et modes de raisonnement en recherche-Action-Formation : Une alternance dialogique à penser. Forum, vol. 2017/2, n° 151, 49-60. https://doi.org/10.3917/forum.151.0049

Fricker, M. (2007). Epistemic Injustice: Power and the Ethics of Knowing. Oxford University Press.

Galvani, P. (1999). Fertilisation croisée des savoirs et ingénierie d’alternance socio-formative. Le programme de recherche-formation-action Quart Monde/Université, Revue Française de Pédagogie, 128, 25-34.

Galvani, P. (2020). Autoformation et connaissance de soi: Une méthode de recherche-formation expérientielle. Lyon : Chronique sociale.

Gendron-Langevin, M., Vachon, M., Côté, A., Grenier, C. (2021). Invitation au théâtre : Si un jour je meurs, ce ne sera pas une surprise, Au prisme du genre. Vol.12(2).

Godrie, B. & dos Santos, M. (2017). Inégalités sociales, production des savoirs et de l’ignorance, Sociologie et Sociétés, vol. 49, (1) (« injustices épidémiques »), 7-31[1].

Godrie, B., dos Santos, M. & Lemaire, S. (éds.) (2021). Lucidités subversives. Dialogues entre savoirs et disciplines sur les injustices épistémiques. Éditions Sciences et Bien commun[2].

Groupe de recherche Quart monde-Université (1999). Le Croisement des savoirs : quand le Quart monde et l’Université pensent ensemble. Éditions de l’Atelier.

Groupe de recherche Quart-Monde Université & Quart Monde Partenaire (2008). Le croisement des savoirs et des pratiques : quand des personnes en situation de pauvreté, des universitaires et des professionnels pensent et se forment ensemble. Ivry-sur-Seine : Éditions Quart-Monde / Éditions de l’Atelier.

Guerrero Mc Manus, S. (2020). Injusticias epistémicas y crisis ambiental, Iztapalapa, Revista de Ciencias Sociales y Humanidades, vol. 90 (1), pp. 179-204.

Guimarães Santos, B. R. (2018). « Opressões epistêmicas ». Dans: Ruivo, J. L. (éd.). Proceedings of the Brazilian Research Group on Epistemology 2018 (pp. 201-226). Porto Alegre (RS) : Editora Fi.

Heijboer, C., Moisan, H. & Petiau, A. (2021). « Entre désir de symétrie et production de l’ignorance en santé mentale : le cas des services d’intervention à domicile et dans les milieux de vie ». Dans : Godrie, B. et al. (éds.), Lucidités subversives (pp. 67-80). Québec : Sciences et Bien commun.

Mbembe A. J. (2016). « Decolonizing the university: New directions », Arts and Humanities in Higher Education, vol. 15, n° 1, pp. 29-45.

Monceau, G. & Soulière, M. (2017). Mener la recherche avec les sujets concernés: comment et pour quels résultats?  Education et socialisation, 45. https://doi.org/10.4000/edso.2525

Murguía Lores, A. (2019). « Injusticias epistémicas y práctica médica », En-claves del pensamiento, vol. 13, n° 26, pp. 55-79.

Pineau, G. (2020). « Dialogue, dialectique, dialogie en formation avec les histoires de vie », Éducation Permanente, vol. 2020/1, n° 222, pp. 11-21.

Piron, F., Regulus, S. & Dibounje Madiba, M.-S. (éds.) (2016). Justice cognitive, libre accès et savoirs locaux. Pour une science ouverte juste, au service du développement local durable. Québec : Éditions Science et Bien Commun[3].

Razafimandimbimanana, E. (2022). « Exposer l’altérité, l’altérité exposée. L’exposition photographique comme espace de recherche ». Dans Razafimandimbimanana, E. (Dir). Langues et photographies. Éléments pour questionner les langues (in)visibles et les enjeux sociaux dont elles sont l’image. Louvain-la-Neuve : Éditions Academia.

Ribeiro Santana, F., Fortuna, C., Kasper, M., da Silva Santos, K., Santana da Silva, S., Renato Gatto Júnior, J., Aubouin, C. & Monceau, G. (2021).  A pandemia da Covid-19 : Um analisador da gestão em saúde no brasil e na frança. Dans : Cavalcante Costa e Silva, S. C. (éd.), Saúde pública no século xxi: pandemia de covid-19 (pp. 10-26). Trunfo (PE) : Editoria Omnis Scientia.

Santos, B. S. (éd.) (2007). Another Knowledge is Possible. Beyond Northern Epistemologies. Londres : Verso.

Santos, B. S. (2016). Épistémologies du Sud. Mouvements citoyens et polémique sur la science. Paris : Desclée de Brouwer.

Santos, B. S. & Godrie, B. (2017). « Épistémologies du Sud et militantisme académique (entretien avec Boaventura de Sousa Santos, réalisé par Baptiste Godrie) », Sociologie et Sociétés, vol. 49, n° 1 (« Injustices épistémiques »), pp. 143-149.

Santos, B. S. & Meneses, M. P. (éds) (2009). Epistemologias do Sul. Coimbra : Edições Almedina.

Thill, G. & Brochard, A. (2001). Le dialogue des savoirs. Les réseaux associatifs, outils de croisements entre la science et la vie. Bruxelles : Éditions Charles Léopold Mayer.

Vandaele, D. & Pesce, S. (éds.) (2017). Les enfants acteurs de leur développement. ATD Quart Monde et l’Institut Supérieur Maria Montessori, regards croisés sur l’éducation Revue Quart Monde, Dossiers et Documents n° 27). Montreuil : Éditions Quart-Monde.

 

Informations pratiques

 

Déroulement du Symposium

Co-organisé par les universités de Tours[4], d’Orléans[5] et de Cergy[6], le symposium se déroulera du 2 au 5 mai 2023 :

Mardi 2 mai, journée publique à l’université d’Orléans : conférences et tables rondes en plénière.

Mercredi 3 et le jeudi 4 mai, symposium réunissant les membres du réseau, à Chaingy[7].

Avant le 2 mai et à partir du vendredi 5 mai : « expérimentations », dans la région ou ailleurs en France – rencontres et activités au sein de structures (associations, collectivités, collectifs…), avec les usagers et les professionnels.

Comment contribuer à la préparation collaborative du symposium

Comme lors des éditions précédentes[8], la préparation du symposium s’organise de manière collaborative. Tous les membres du réseau peuvent participer à cette préparation en proposant/en s’associant à :

-des ateliers courts ou longs (ils auront lieu à Chaingy les 3 et 4 mai) ;

-des expérimentations de terrain (elles auront lieu avant le 2 mai et à partir du 5 mai) ;

-mais aussi en faisant des suggestions (déroulement du symposium, tables rondes pour la journée du 2 mai, etc.)

Ce travail s’organise sur la plateforme Recherche Avec, depuis cette page :

https://rechercheavec.com/espace-dechanges-orleans-tours-2023/

Les premières propositions d’expérimentation et d’ateliers, formulées en avril, sont accessibles au bout de ce même lien.

Pour pouvoir contribuer, vous devez disposer d’un compte sur la plateforme[9].

Tarifs et modalités d’inscription

Les participant.e.s seront invité.e.s à s’inscrire et à régler le montant de leur participation via un formulaire en ligne (le lien sera bientôt connu).

-Journée du mardi 2 mai (Orléans) : gratuit ; l’organisation du repas est libre, chaque participant.e le prend en charge.

-Tarif symposium à Chaingy du 2 au 5 mai :

-demi-pension (repas, pas d’hébergement) : 100 euros

-pension complète (5 repas et 3 nuits) : 180 euros

Les pauses café, buffets, animations sont intégrées dans ces tarifs.

[1] L’ensemble du numéro est accessible ici : https://www.erudit.org/fr/revues/socsoc/2017-v49-n1-socsoc03347/.

[2] En libre accès ici : https://zenodo.org/record/5573850#.Yzs1ZFKZOjC.

[3] En libre accès ici : https://zenodo.org/record/205145#.Y0pSCi8iuZy.

[4] Département des sciences de l’éducation et de la formation & laboratoire de recherche EES (Éducation, Éthique, Santé).

[5] INSPÉ Centre-Val de Loire et laboratoire de recherche ERCAE (Équipe de Recherche Contextes et Acteurs de l’Éducation).

[6] Laboratoire EMA (Ecole, Mutations, Apprentissages), CY Cergy Paris Université

[7] Tout près d’Orléans, hébergement et activités sur le même site : Centre National Pédagogique des Maisons Familiales Rurales.

[8] Ottawa (Ontario, Canada), 2014 ; Niterói (Brésil), 2016 ; Limoges & Ligoure France), 2018, Xalapa (Mexique), 2021.

[9] Pour créer un compte, visitez : https://rechercheavec.com/registration/. En cas de difficulté technique ou de question, n’hésitez pas à envoyer un courriel à : ausecours (at) rechercheavec (point) com.

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