Karine Gentelet

Karine Gentelet est professeure en sciences sociales à l’université du Québec en Outaouais (UQO). Elle détient une double formation en anthropologie (M.A., Université Laval) et en sociologie (Ph. D., Université de Montréal). Elle a été rattachée au CRDP à titre coordonnatrice de 2 grands projets de recherche d’envergure (GTRC) « Vers une cyberjustice » et « Peuples autochtones et gouvernance », projet pour lequel elle a également été chercheure associée. Ses sujets de recherche ainsi que ses publications portent sur les représentations et le discours concernant la reconnaissance des droits des Peuples autochtones au Canada à travers une approche de sociologie et d’anthropologie du droit. En 2017, elle a co-dirigé un numéro spécial de la revue Recherche amérindienne au Québec sur la « Complexité d’identité et de territoire dans la revendication des droits autochtones au Québec et au Canada ». Karine mène actuellement un projet sur les conditions de l’accès numérique à la justice chez les Premières Nations du Canada et plus spécifiquement en collaboration avec le département de la justice et des services correctionnels de l’Agence régionale crie. Elle travaille également sur la question de la mobilisation des connaissances et de l’éthique de la recherche en contexte autochtone et elle collabore depuis plus de 4 ans avec Suzy Basile de l’Université du Québec au Témiscamingue (UQAT) et Nancy Gros-Louis McHugh de la Commission de la santé et des services sociaux des Premières Nations du Québec et du Labrador (CSSPNQL) pour produire une boite à outils des principes éthique de la recherche. Karine est également présidente d’Amnistie internationale Canada (francophone).